01.05.2007

Élections piège à quoi ?

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 




Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 






Élections,  piège à quoi ? 




Une victoire de la démocratie ! 
Le premier tour des élections est :  « Une victoire de la démocratie ». 
Attention !  Il y a peut être un piège.  Ce sont les journalistes qui disent cela. 
Dans la réalité,  la forte mobilisation des électeurs est une victoire des journalistes.  Ce qui n’est pas vraiment la même chose.  Loin s’en faut. 

Chacun a pu le constater.  Cette victoire de la démocratie s’est soldée par un écrasement total des petits candidats au profit des mastodontes de la finance. 


Une campagne électorale dans un fauteuil 
La méthode est connue :  « Réciter les misères,  les injustices.  Maintenir l’électorat dans l’ignorance ».  C’est simple,  la réussite est assurée.  C’est celui,  ou celle,  qui a le mieux crétinisé l’électorat qui est élu. 

En matière de crétinisation de l’électorat,  la candidate de gauche démontre de bonnes dispositions personnelles.  Un peu trop,  peut être.  En principe,  la gauche préfère le confort de l’opposition.  Dans l’opposition,  on ne prend pas de risque.  Il n’y a qu’à critiquer et c’est tout.  L’argent vient quand même. 

Quand une loi est votée par la droite,  c’est une loi impopulaire.  Quand la même loi est votée par la gauche,  c’est une loi sociale. 
Chacun se souvient.  Il n’y a pas encore si longtemps.  Un Président de droite a été contraint de dissoudre l’Assemblée Nationale à majorité de droite pour installer une nouvelle Assemblée à majorité de gauche.  Il fallait voter des lois sociales. 


Le petit génie de la génétique 
Le candidat de la droite,  lui,  connaît la musique.  Il n’a de conseil à recevoir de personne. 
Quand on est issu du pouvoir,  le principe est redoutablement simple :  « Pauvreté,  misère,  désordres,  émeutes,  terrorisme »  sont l’assurance d’engranger un maximum de voies.  C’est sans risque et cela fonctionne à mille pour mille.  (C’est la peur qui fait courir l’électorat et non pas le courage.) 

Bref !  En plus du fauteuil,  le candidat de la droite semble faire sa campagne sur un tapis roulant.  S’ennuie t-il ?  C’est à croire ! 

Bien sûr,  son intervention sur la génétique ne casse pas trois pattes à un canard.  Le candidat ne fait que répéter ce que,  depuis des années,  les médias enfoncent dans la tête de Monsieur Tout-le-Monde. 
Oui !  Mais un candidat à la Présidence de la République n’est pas Monsieur Tout-le-Monde. 


C’est d’la faute aux gènes. 
Si quelqu’un est confronté à un problème,  c’est de la faute à ses gènes.  Si un individu est pédophile,  c’est qu’il a le gène de la pédophilie.  Si un jeune,  à l’adolescence,  se suicide,  c’est qu’il avait le gène du suicide.  Etc. 

Les gènes c’est pratique.  On peut poursuivre longtemps.  Si quelqu’un est chômeur,  c’est qu’il porte en lui le gène du chômage.  C’est simple,  sans fin et cela explique toujours tout.  Tout le monde comprend sans avoir besoin de savoir. 

Bref !  Pour un problème concret,  il n’est plus nécessaire d’apporter une solution concrète.  À chaque problème matériel,  existe une explication par l’imaginaire.  (Un virus,  un gène,  etc.) 


On ne fait plus rien.  On s’en met plein les poches. 
Pour apporter une solution à un problème matériel,  le savoir n’est plus nécessaire. 
La justice et le corps médical répondent parfaitement à la situation. 
Les juges et les médecins peuvent traiter les dossiers les plus disparates pour lesquels ils n’ont aucune compétence.  Ils sont pénalement irresponsables de leurs décisions.  Et,  sous l’influence des curés,  n’ont de repère que l’imaginaire.  C’est légal.  Il n’est pas utile de développer. 

Ces deux corporations l’ont bien compris depuis longtemps.  On ne leur demande pas d’énoncer des solutions matérielles contraignantes qui pourraient être dérangeantes.  On leur demande de supprimer le problème.  Voire de le mettre en quarantaine dans l’espoir d’un profit ultérieur. 


Quand on a recours à de pareilles méthodes,  il vaut mieux éviter de le faire entendre. 
Notre petit génie de la génétique a été trop bavard.  D’accord,  il n’a pas développé le sujet de la façon dont nous l’avons fait.  Mais il en a trop dit.  Beaucoup,  dans un certain milieu,  ont entendu la suite. 

Quelque part,  on a pris conscience que le petit génie de la génétique,  candidat de la droite,  est un fou dangereux.  À cet instant,  la droite a abandonné virtuellement son candidat. 


La droite regarde vers le centre. 
Il est sympathique,  ce petit centriste.  Il présente bien.  Il est bien de chez nous.  Il n’a jamais fait grand chose mais c’est aussi bien.  C’est autant que l’on ne peut lui reprocher. 
On ne peut pas l’accuser d’être le candidat d’une puissance étrangère.  Il monte tranquillement dans les sondages.  Lorsque l’on prolonge sa courbe de popularité,  elle croise la courbe descendante des autres candidats au bon moment. 
Une chose est sûr !  S’il passe le premier tour,  au second tour,  il a toutes chances les d’être élu. 


L’hypothèse du candidat centriste est une affaire qui marche. 
À gauche comme à droite on se réveille.  On propose des accords.  Ce qui a pour conséquence malheureuse de déstabiliser l’intéressé.  Première erreur ! 

Si les mastodontes de la politique de droite et de gauche font leur campagne dans un fauteuil,  en revanche le petit centriste,  lui,  est à l’attaque.  Être à l’attaque veut dire :  « Risquer la faute ». 

Il va en faire une,  une faute.  Elle est énorme.  Les journalistes ne la relèveront même pas.  Devant les caméras,  le petit centriste répond à une simple question de Monsieur Tout-le-Monde.  La question porte sur la Dette publique. 

Il explique qu’avec lui,  la France a la chance de pouvoir enfin réduire sa Dette.  Il rappelle même que les impôts sur le revenu ne parviennent plus aujourd’hui à couvrir les intérêts de cette dette. 

Eh oui !  Même en paroles,  on ne touche pas à la Dette publique.  La Dette publique c’est sacré.  La Dette publique c’est le pouvoir absolu de la Finance.  Un pouvoir que l’on peut qualifier de fascisant. 

Pour la France ,  le capital de la Dette publique c’est cinq fois le budget net de l’État.  Ce capital,  via la pauvreté,  la misère,  les malades,  s’est construit en volant l’argent social dans les caisses publiques.  Au passage,  on remercie le généreux virus imaginaire du Sida.  (Il n’est pas le seul.  On en connaît d’autres.) 

Via l’industrie du médicament,  grâce à la douce loi 1905 qui défiscalise les ressources de ceux qui bénéficient de cette loi,  le capital de la Dette publique est sous contrôle des curés. 


Le petit centriste a fait une grosse erreur. 
La réaction ne se fait pas attendre.  Elle est immédiate.  Les journalistes annoncent que le candidat centriste ne porte pas les valeurs chrétiennes.  Les jeux sont faits. 

Dans ce contexte,  un certain VGE, 
VGE,  le père de la célèbre Constitution imbécile,  VGE qui les aura vraiment toutes accumulées.  Il n’en aura raté aucune et visiblement ne veut pas mourir en laissant entendre qu’il serait peut être passé à coté d’une dernière  (connerie). 

VGE à qui personne ne demande rien,  sera le seul homme politique centriste à appeler  (de lui même)  à voter pour le petit génie de la génétique. 

En finale,  alors que le petit génie de la génétique est virtuellement lâché par la droite,  c’est la mobilisation sans nom des électeurs qui le remet sur les rails.  Les journalistes appelleront cela une victoire de la démocratie. 

Pour le deuxième tour,  les électeurs peuvent bien voter ce qu’ils veulent.  Il n’y aura pas de surprise.  Avec la gauche ou la droite,  la Finance fasciste a gagné les élections dès le premier tour. 

Élections,  piège à cons ! 




Un simulacre de démocratie,  c’est comme une vraie dictature.  Tout repose sur l’intoxication cérébrale. 
Même si l’on sait pertinemment qu’il ne sort jamais rien d’une élection,  l’important est que les électeurs éprouvent le besoin d’aller voter en nombre. 
Gare !  S’ils ne se déplacent pas pour voter !  Pour les punir,  on leur enverra Monsieur Grippe aviaire et le vilain Chikungunyyaaa. 

Ne jamais oublier : 

« La misère est à la base de tout discours politique ». 



Celui ou celle,  qui sera élu,  sera celui ou celle,  qui aura le mieux maintenu l’électorat dans l’ignorance de la mécanique du système.  (Celui ou celle,  qui aura le mieux crétinisé l’électorat) 

Bon vote !  Et,  bon courage ! 



Contrairement au discours des journalistes et,  à ce que racontent les crétins d’enseignants,  la France n’est pas une République laïque !  Quant à l’Europe ? 


 


Depuis longtemps,  les curés se sont donné les moyens. 

La loi 1905  (La loi des curés)  exonère fiscalement les immenses ressources des curés.  Pourquoi se priveraient-ils ?  Les curés ne s’imposent-ils pas comme les garants de la moralité ? 
Derrière cette image d’Épinal,  on découvre une toute autre réalité ! 

On peut en faire,  des choses !  Avec cette énorme masse monétaire qui résulte de la misère et des malades.  Cette énorme masse monétaire issue des caisses sociales et publiques qui,  après avoir transité par le nombre des malades,  les hôpitaux et l’industrie du médicament,  grâce à la douce loi 1905,  disparaît en grande partie sans laisser de traces dans les grandes poches loi 1905 des curés. 

Financer les Partis,  arroser les Hommes politiques,  contrôler les réseaux associatifs,  les syndicats,  imposer un discours aux médias,  faire pression sur les fonctionnaires,  imposer les lois,  acheter les juges,  couvrir les crimes.  Faire ici,  le profit des tortures que l’on pratique ailleurs,  etc.  C’est sans fin !  On ne dit pas tout ! 

Grâce à la loi 1905 qui défiscalise leur immense ressource,  les curés contrôlent le capital de la Dette publique.  (Pour la France ,  le capital de la Dette publique,  c’est cinq fois le budget net de l’État.) 
La loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu.  On peut préciser :  « Un pouvoir fascisant ».  (Un pouvoir qui se régale des misères qu’il produit,  qui impose des croyances dogmatiques et qui s’habille volontiers de toute étiquette politique de droite comme de gauche.) 

Les curés ont mainmise sur l’administration,  l’État,  la justice,  le Médical et, bien entendu,  les médias.  Les médias dont le premier travail est de se taire,  le deuxième est de mentir. 



Moralistes par devant,  sans scrupule par derrière, 
les curés vivent de la misère qu’ils produisent.
  

 

La laïcité positive 
Est-ce la personnalité du président de la République ? 
Les curés voient de la laïcité dans toutes leurs saloperies. 

 

 

30.04.2007

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